Festival de Cannes 2026 - Film d'ouverture

Nous sommes heureux d'annoncer que LA VÉNUS ÉLECTRIQUE de Pierre Salvadori sera le film d'ouverture du Festival de Cannes de cette année. Une comédie romantique délicieusement burlesque avec Pio Marmaï, Anaïs Demoustier, Gilles Lellouche et Vimala Pons, sortira le 13 mai au cinéma.

Le mardi 12 mai, pour donner le coup d’envoi de la 79e édition du Festival de Cannes, le nouveau film du réalisateur et scénariste français Pierre Salvadori sera présenté en avant-première mondiale dans le Grand Théâtre Lumière, à l’issue de la cérémonie d’ouverture animée par la comédienne Eye Haïdara. 

Au même moment, LA VÉNUS ÉLECTRIQUE sera également projeté dans toutes les salles françaises, afin d’offrir aux spectateurs une occasion de se rassembler autour de cette comédie romanesque délicieusement burlesque.

« Cannes célèbre tout ce que j’aime au cinéma, déclare Pierre Salvadori, la mise en scène, l’audace, la liberté et les auteurs. Il les découvre, les accompagne, les célèbre. À sa façon, mon film porte toute la croyance et tout l’amour que j’ai pour mon métier. Je suis tellement fier et heureux qu’il ouvre le bal ! »

Auteur incontournable de comédies françaises unanimement saluées, Pierre Salvadori signe son 11e long métrage en 34 ans. Il y réunit les figures majeures du cinéma français d’aujourd’hui et choisit le décor du Paris bouillonnant du début du XXe siècle pour une fable d’époque, une première dans sa filmographie. Ses thèmes récurrents demeurent néanmoins bien présents : le mensonge, l’ambiguïté et les faux-semblants. L’imaginaire des Années folles, marqué par l’effervescence artistique, l’attrait pour les spectacles populaires et le spiritisme, irrigue cette œuvre fidèle au cinéma poétique de son auteur qui mêle comme personne liberté narrative, mélancolie et humour. S’inspirant de la comédie sophistiquée hollywoodienne – rythme vif, quiproquos entre mensonge et vérité, précision de l’écriture et de la mise en scène, ce fervent admirateur d’Ernst Lubitsch, Billy Wilder ou Blake Edwards crée des univers romanesques singuliers, ancrés dans une réalité sociale qui explore les relations humaines et les fragilités de personnages cabossés dans leur difficile quête du bonheur.

(Festival de Cannes)